
Bonjour à tous,
C’est lors de ma dernière itinérance, que je me suis rendu dans une petite partie du Cœur de Bretagne, dans le Pays de Pontivy.
Passer un temps donné, durant la dernière semaine de l’année 2020 dans un cadre tellement enchanteur, qu’il en ferait oublier les troubles que nous traversons tous actuellement, était essentiel à un certain renouveau mental.
Le Cœur de Bretagne permet un retrait complet, en harmonie absolue avec la nature, cette même nature qui nous rappelle sans cesse à elle, mais à laquelle nous ne répondons pas toujours favorablement.


J’ai à l’esprit, la forêt de Quénécan, d’une richesse exceptionnelle, un oubli immédiat de l’artificiel est systématique, c’est là que l’on comprend où se trouve notre place, dans cet environnement qui ne se contrôle pas, où tout ce qui s’y passe, coule de source, si je puis le dire ainsi.
Quand je suis arrivé en Cléguérec, c’était pour aller à la recherche d’un Menhir, nommé Le Berger de la Madeleine, à la parfaite discrétion, dans un endroit éloigné de tout tumulte possible, éventuellement les armes des chasseurs se faisant entendre certains jours, autrement, il se dresse dans un calme inaltérable.
C’est en marchant depuis un certain temps en direction de ce dernier, que j’étais loin d’imaginer ce que j’allais découvrir, à tel point que cela semble s’étaler sur plusieurs centaines de mètres, voir kilomètres, puisque je ne suis pas allé au-delà de ma zone de recherche.



Ce que je suppose, « je sais qu’il y a des connaisseurs de la forêt de Quénécan ici », c’est que la présence de vestiges Mégalithiques ici, et absolument hors normes.
Au fur et à mesure que j’avançais, je découvrais ici une multitude de pierres couchées, plus ou moins inclinées, et même…de véritables Menhirs encore levés, intacts !!!
J’étais complètement abasourdi par ce que je découvrais, puisque je n’en avais guerre eu écho !
Les vestiges, disséminés vraiment partout, au cœur de la forêt, étaient en plus de cela, de petites tailles, mais aussi de très très grandes tailles, 6 mètres, 7 mètres, des fois plus !!!


Je précise, afin de clarifier ma stupéfaction, c’est que je venais à la base pour rechercher « un » Menhir donné… j’étais soudainement entouré de plusieurs dizaines, si ce n’est pas des centaines, assurément, de vestiges Mégalithiques !!!
Peut-être ne me croirez vous pas, tellement ça paraît fou, mais c’est bel et bien ce que j’ai vu en cette forêt !
Et encore, ceci sur un diamètre d’à peu près 1 kilomètre, ce qui est déjà pas mal en zone très boisée !


Ce qui sous-entend…mais alors, qu’en est-il de la partie non visible, et surtout, en quelle proportion sur l’ensemble du territoire forestier de Quénécan !!!
Là, je laisserai les habitués et experts de cette zone, me donner plus d’informations, d’éléments de réponse.
Je commençais à peine mon itinérance en cette dernière semaine de décembre 2020, arrivant de Haute-Normandie, que j’étais au-delà de mes espérances de passionné !!!
L’amorce était annoncée !

Il est vrai que lorsque je pars à la rencontre d’un Monument Mégalithique, je ne me contente jamais de me concentrer uniquement sur ce dernier, j’observe toujours ce qui l’environne…le sol, les arbres, les animaux, les sons, le ciel, le vent, l’atmosphère…!
C’est grâce à cela que j’arrive à percevoir ce qui sort du cadre de l’objet de ma venue, ce qui est excentré du Mégalithe pour lequel je viens à la base.
J’ai donc pris le soin de conserver un maximum d’images de ces monuments non répertoriés, non référencés dans l’environnement proche du Menhir du Berger de la Madeleine, ceci pourra constituer une preuve, en quelque sorte, de ce qui git ici.

C’est encore avec plaisir que je partage avec vous cette publication, concernant l’un de mes points d’intérêt.
Cet endroit, doit absolument conserver son intégrité, en aucun cas les lieux ne doivent faire l’objet d’attroupements récréatifs, dans le sens où il y a trop à protéger ici…dans le pire des cas, les chasseurs ne seront jamais loin.
J’ai su que cette forêt était sous l’œil attentif de services archéologiques, en surveillance accrue, car il y a là un témoignage fabuleux de l’occupation et de la vie de nos ancêtres, datant pour sûr, du néolithique, probablement des traces plus anciennes (mésolithique,…?) demeurent aussi.
Nom : Environs du Menhir du Berger de la Madeleine, à Cléguérec (56480).